L’infini
C’est une île rouge
Rouge comme un cœur ouvert
Rouge comme les sillons d’une Colère
Sur son ventre se balancent
Les petits poils de la terre
Bambous dormants sous l’astre lunaire
Peut-on à jamais tout refaire ?
Alors que les Tavys narguent
L’arbre du voyageur
Je m’assois sans demander
L’heure
Ici, j’ai tout oublié
Je me suis réinventée
Au goulot de l’eau vive
Aux odeurs de vanille
A l’opulence des sourires
Vivre et Mourir
Un grand bol d’humanité
Pas moins pour le dîner
Et ce morâ-morâ qu’on sait entendre
Peut-on seulement le comprendre ?
Avec nos bracelets au bruit de tic-tac
Nos pieds chaussés, nos corps intacts
Chut, c’est un enfant qui me le dit
Ici tu peux toucher l’infini…
Extrait du recueil de poésie que j'écris actuellement sur Madagascar, les bénéfices des ventes seront reversés directement à l'association Solidarité Entraide Madagascar (SEM)
Venez vite découvrir les photos du voyage avec SEM-Eté 2007- à Madagascar à l'adresse suivante
par Juliette MOUQUET
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Une poésie musicale en plénitude intérieure. On a envie de s'asseoir au même endroit.
Salutations.